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	<title>LITTORAL OUEST ACTUALITE</title>
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	<description>Le blog d&#039;actualité de la voile et de la course au large</description>
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		<title>Match Racing : Le Team Prince de Bretagne en route pour Palma</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 08:19:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L-Ouest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[match race]]></category>

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 L&#8217;équipage de Julie Bossard vient de décrocher sa qualification pour le Trofeo SAR Princess Sofia- Mapfre, épreuve d&#8217;ouverture du circuit européen de voile olympique qui aura lieu du 27 mars au 2 avril. 
Les jeunes « princesses de Bretagne » ont, en effet, remporté leur billet pour Palma de Majorque à l&#8217;issue d&#8217;une épreuve [...]]]></description>
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<p> L&#8217;équipage de Julie Bossard vient de décrocher sa qualification pour le Trofeo SAR Princess Sofia- Mapfre, épreuve d&#8217;ouverture du circuit européen de voile olympique qui aura lieu du 27 mars au 2 avril. </p>
<p>Les jeunes « princesses de Bretagne » ont, en effet, remporté leur billet pour Palma de Majorque à l&#8217;issue d&#8217;une épreuve de sélection qui s&#8217;est déroulée, dans des conditions idéales, à Pornichet ce week-end. Julie, Sophie et Céline, deuxièmes à l&#8217;issue des Rounds Robins, ont ensuite réalisé un sans-faute en remportant les demi-finales 2-0 face à Anne Le Helley puis la finale sur le même score face à l&#8217;équipage d&#8217;Anne-Claire Le Berre. Les entraîneurs de l&#8217;équipe de France de Match Racing et le Directeur Technique National ont validé leur sélection ce midi. Les trois filles s&#8217;envoleront pour les Baléares dès lundi afin d&#8217;effectuer une semaine de stage de préparation sur le site de la compétition. « Nous sommes évidemment très contentes de cette sélection, notre objectif est de rentrer dans les 8 premières pour pouvoir décrocher un ticket pour les phases finales. L&#8217;objectif des futurs entraînements est de bien travailler les départs. Nous avons bien progressé en manœuvres et conduite, il nous faut maintenant assurer sur les départs pour attaquer dès le début des matchs », explique Julie Bossard.</p>
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		<title>Le principe de l&#8217;escalier</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 08:15:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L-Ouest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Info Voile]]></category>
		<category><![CDATA[Records]]></category>
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		<description><![CDATA[Toujours dans les hautes pressions qui stagnent au large de l'Argentine, Groupama 3 tente de gagner au maximum des milles vers le Nord. Pour ce faire, Franck Cammas et ses hommes doivent virer de bord à chaque bascule pour exploiter ces transitions : sept virements ont été effectués depuis dimanche après-midi.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.littoral-ouest.com/wp-content/uploads/2010/03/groupama06.jpg"><img src="http://www.littoral-ouest.com/wp-content/uploads/2010/03/groupama06.jpg" alt="" title="groupama06" width="650" height="433" class="alignnone size-full wp-image-382" /></a><br />
Toujours dans les hautes pressions qui stagnent au large de l&#8217;Argentine, Groupama 3 tente de gagner au maximum des milles vers le Nord. Pour ce faire, Franck Cammas et ses hommes doivent virer de bord à chaque bascule pour exploiter ces transitions : sept virements ont été effectués depuis dimanche après-midi.</p>
<p>Très attentifs à la moindre bascule de vent depuis ce week-end, Franck Cammas et le navigateur Stan Honey sont concentrés pour exploiter ces rotations. C&#8217;est un peu comme une régate virtuelle contre Orange 2 avec cinq années d&#8217;écart ! À ce jeu, le trimaran géant est plutôt à l&#8217;aise puisqu&#8217;il a été conçu pour ces brises faibles à modérées et contraires. Il n&#8217;empêche que l&#8217;équipage de Groupama 3 doit être très réactif, ce qui n&#8217;est pas toujours facile de nuit, sous un ciel couvert et une lune en décroissance. La progression vers le Nord s&#8217;effectue donc en escalier.</p>
<p>« Il y a toujours, dans ces conditions anticycloniques, un décalage entre les fichiers météo et la réalité sur l&#8217;eau : en ce moment, on est tombé dans une zone de vent faible, probablement à cause d&#8217;un gros grain sur notre droite… La brise devrait rentrer fort au coucher du soleil avec 30-40 nœuds d&#8217;Est, vent de travers : il va falloir réduire la toile, voire même installer le foc de brise ! On a du boulot parce que le vent n&#8217;est pas si régulier que cela… Mais on a bien récupéré de la fatigue accumulée dans le Grand Sud. » indiquait Franck Cammas à la vacation radio de 12h30 avec le PC Course parisien de Groupama.</p>
<p>Lécher la mer</p>
<p>La coque centrale à fleur d&#8217;eau, les barreurs se succèdent pour maintenir le trimaran géant suspendu sur son flotteur sous le vent et vers 10h00 (heure française), Groupama 3 avait effectué son dernier virement de bord de la journée. Le vent était en effet passé au secteur Nord et tournait progressivement vers le Nord-Est en début d&#8217;après-midi : la vitesse moyenne redevenait supérieure à vingt nœuds et l&#8217;écart vis-à-vis de Orange 2 commençait à se stabiliser à 325 milles… </p>
<p>« Le bateau est vraiment léger et très réactif, facile pour virer de bord puisque nous n&#8217;avons pas besoin de matosser (déplacer les poids). En plus, Groupama 3 est moins lourd qu&#8217;au départ de Ouessant et ça se sent car on a tout de même consommé une bonne centaine de kilos, en gasoil et en nourriture… C&#8217;est la première fois que nous faisons du louvoyage depuis le 31 janvier. On retrouve une route proche du plein Nord jusqu&#8217;à mardi matin où il faudra de nouveau tirer des bords pour atteindre les alizés de l&#8217;anticyclone de Sainte-Hélène qui sont encore à 700 milles devant nos étraves. Les températures sont déjà plus douces, avec un ciel couvert, mais on garde le ciré dehors ! » </p>
<p>Franck Cammas estimait qu&#8217;il ne lui faudrait pas plus d&#8217;une journée de retard au passage de l&#8217;équateur ! Le challenge est donc important sur cette phase de parcours car Orange 2 n&#8217;avait commencé à ralentir qu&#8217;à l&#8217;approche de la latitude de Rio de Janeiro, mais sa remontée jusqu&#8217;à Recife avait ensuite été assez poussive. Il devient de plus en plus acquis que le record sur ce Trophée Jules Verne reste encore incertain. Tout dépendra de la situation brésilienne… </p>
<p>Beaucoup de manoeuvres</p>
<p>L&#8217;objectif de Franck Cammas et ses hommes est donc de progresser rapidement vers le Nord, mais il n&#8217;y a pas vraiment d&#8217;alternative en termes de stratégie générale : Groupama 3 va devoir se rapprocher des côtes sud-américaines, mais sans longer de trop près le Brésil où des dépressions orageuses et donc générant des vents variables sont en train de se former… La phase à venir sera donc active dans le cockpit du trimaran géant car l&#8217;équipage va devoir enchaîner moult manœuvres.</p>
<p>« Groupama 3 sort de l&#8217;anticyclone dans des vents d&#8217;une vingtaine de nœuds qui se renforcent en tournant à droite : cela va lui permettre d&#8217;incurver sa trace dès cet après-midi, en accélérant le rythme. Mais à partir  de mardi soir et jusqu&#8217;à jeudi, l&#8217;équipage va devoir négocier une zone orageuse le long du Brésil… » analysait Sylvain Mondon de Météo France. </p>
<p>Tableau de marche de Groupama 3 : départ le 31 janvier à 13h 55&#8242; 53&nbsp;&raquo; TU<br />
(Nombre de milles parcourus par rapport à la route optimale du Trophée Jules Verne)<br />
Jour 1 (1er février 14h TU) : 500 milles (retard = 94 milles)<br />
Jour 2 (2 février 14h TU) : 560 milles (avance = 3,5 milles)<br />
Jour 3 (3 février 14h TU) : 535 milles (avance = 170 milles)<br />
Jour 4 (4 février 14h TU) : 565 milles (avance = 245 milles)<br />
Jour 5 (5 février 14h TU) : 656 milles (avance = 562 milles)<br />
Jour 6 (6 février 14hTU) : 456 milles (avance = 620 milles)<br />
Jour 7 (7 février 14h TU) : 430 milles (avance = 539 milles)<br />
Jour 8 (8 février 14h TU) : 305 milles (avance = 456 milles)<br />
Jour 9 (9 février 14h TU) : 436 milles (avance = 393 milles)<br />
Jour 10 (10 février 14h TU) : 355 milles (avance = 272 milles)<br />
Jour 11 (11 février 14h TU) : 267 milles (retard = 30 milles)<br />
Jour 12 (12 février 14h TU) : 274 milles (retard = 385 milles)<br />
Jour 13 (13 février 14h TU) : 719 milles (retard = 347 milles)<br />
Jour 14 (14 février 14h TU) : 680 milles (retard = 288 milles)<br />
Jour 15 (15 février 14h TU) : 651 milles (retard = 203 milles)<br />
Jour 16 (16 février 14h TU) : 322 milles (retard = 375 milles)<br />
Jour 17 (17 février 14h TU) : 425 milles (retard = 338 milles)<br />
Jour 18 (18 février 14h TU) : 362 milles (retard = 433 milles)<br />
Jour 19 (19 février 14h TU) : 726 milles (retard = 234 milles)<br />
Jour 20 (20 février 14h TU) : 672 milles (retard = 211 milles)<br />
Jour 21 (21 février 14h TU) : 584 milles (retard = 124 milles)<br />
Jour 22 (22 février 14h TU) : 607 milles (retard = 137 milles)<br />
Jour 23 (23 février 14h TU) : 702 milles (avance = 52 milles)<br />
Jour 24 (24 février 14h TU) : 638 milles (avance = 208 milles)<br />
Jour 25 (25 février 12h TU) : 712 milles (avance = 365 milles)<br />
Jour 26 (26 février 14h TU) : 687 milles (avance = 430 milles)<br />
Jour 27 (27 février 14h TU) : 797 milles (avance = 560 milles)<br />
Jour 28 (28 février 14h TU) : 560 milles (avance = 517 milles)<br />
Jour 29 (01 mars 14h TU) : 434 milles (avance = 268 milles)<br />
Jour 30 (02 mars 14h TU) : 575 milles (avance = 184 milles)<br />
Jour 31 (03 mars 14h TU) : 617 milles (avance = 291 milles)<br />
Jour 32 (04 mars 14h TU) : 492 milles (avance = 248 milles)<br />
Jour 33 (05 mars 14h TU) : 445 milles (avance = 150 milles)<br />
Jour 34 (06 mars 14h TU) : 464 milles (avance = 62 milles)<br />
Jour 35 (07 mars 14h TU) : 389 milles (retard = 91 milles)<br />
Jour 36 (08 mars 14h TU) : 317 milles (retard = 326 milles)</p>
<p>source : Welcome on board</p>
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		<title>Une saison 2010 pleine de défis pour Anne Caseneuve !</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 08:11:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L-Ouest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[casaneuve]]></category>
		<category><![CDATA[mer]]></category>
		<category><![CDATA[multicoques]]></category>

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		<description><![CDATA[La navigatrice arradonaise attaque la saison 2010 avec beaucoup d’ambition : à bord de son multicoque « Croisières Anne Caseneuve », elle participera en mai à la course Vendée – Saint-Pétersbourg et prévoit de prendre le départ de la Route du Rhum le 31 octobre à Saint-Malo.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La navigatrice arradonaise attaque la saison 2010 avec beaucoup d’ambition : à bord de son multicoque « Croisières Anne Caseneuve », elle participera en mai à la course Vendée – Saint-Pétersbourg et prévoit de prendre le départ de la Route du Rhum le 31 octobre à Saint-Malo.</p>
<p>La vie d’un skipper est parfois faite de hasard ou d’opportunités à ne pas rater, comme le raconte Anne Caseneuve à l’aube de ce début de saison : « Je devais initialement partir pour les Antilles en février pour convoyer le trimaran 60 pieds Athéos mais deux événements m’ont poussé à modifier mon calendrier : tout d’abord, le rachat pour Croisières Anne Caseneuve de l’ex. Elf Aquitaine II, catamaran de 23m qui sera opérationnel pour du charter en Bretagne au printemps 2011 ; puis, il y a quelques jours, les organisateurs de la Vendée – Saint-Pétersbourg ont confirmé le départ en mai de la course pour les trimarans classe 50. »</p>
<p>Anne partagera donc son année entre la préparation de la Vendée – Saint-Pétersbourg, la Route du Rhum (son objectif de la saison) ou encore des sorties en Méditerranée à bord du trimaran 60 pieds Athéos. La navigatrice est toujours à la recherche d’un sponsor majeur qui pourra l’accompagner sur ces deux courses d’envergure.</p>
<p>Plus d’infos sur www.anne-caseneuve.com.</p>
<p>source : Agence Bamboo RP</p>
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		<title>SOLO/DUO FIGARO LES SABLES 2010 : Un plateau digne des grandes courses</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 08:08:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L-Ouest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Figaro Beneteau]]></category>
		<category><![CDATA[Info Voile]]></category>

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		<description><![CDATA[
Partira ou partira pas ? Jusqu’au vendredi 5 mars au soir, le doute demeurait quant au départ de la Solo/Duo Figaro Les Sables. Les terribles intempéries du dernier WE de février ont causé d’importants dégâts aux Sables et en particulier à Port Olona. Grâce au fabuleux travail effectué par la SAEMSO dirigée par Jacques Archambaud, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.littoral-ouest.com/wp-content/uploads/2010/03/isante01.jpg"><img src="http://www.littoral-ouest.com/wp-content/uploads/2010/03/isante01.jpg" alt="" title="isante01" width="650" height="433" class="alignnone size-full wp-image-375" /></a><br />
Partira ou partira pas ? Jusqu’au vendredi 5 mars au soir, le doute demeurait quant au départ de la Solo/Duo Figaro Les Sables. Les terribles intempéries du dernier WE de février ont causé d’importants dégâts aux Sables et en particulier à Port Olona. Grâce au fabuleux travail effectué par la SAEMSO dirigée par Jacques Archambaud, directeur de Port Olona, à la forte mobilisation des bénévoles sablais, à la volonté de l’organisateur Les Sports Nautiques Sablais, et de la Ville des Sables de maintenir cette première épreuve de la classe au départ des Sables, la Solo/Duo Figaro Les Sables partira bien jeudi 18 mars en début d’après-midi pour une course de 330 milles autour des iles d’Yeu, de Belle-Ile et de Ré.</p>
<p>« Lorsque j’ai annoncé aux coureurs vendredi soir que la course partirait bien des Sables, leur joie et leur soulagement ont vite été exprimés. Annuler ou déplacer cette course aurait peiné nombre d’entre eux. Tout comme les Figaristes qu’ils soient confirmés ou bizuths, je suis heureuse que cette course parte des Sables surtout avec un plateau aussi qualitatif », confie Estelle Graveleau, Directrice de la Classe Figaro Bénéteau. L’enthousiasme des coureurs montre bien, encore une fois, leur attachement à Port Olona et à sa ville.</p>
<p>Un plateau qualitatif : </p>
<p>A ce jour 23 coureurs sont inscrits. 18 Figaristes (Jeanne Grégoire, Isabelle Joschke, Nicolas Lunven, Fred Rivet, Fred Duthil, Romain Attanasio, Armel Tripon,…) et 5 bizuths dont 3 étrangers, le Suisse Bernard Stamm,  le Portugais Francisco Lobato et l’Anglaise Katie Miller. </p>
<p>Des bizuths qui ont déjà fait leur preuve sur d’autres séries : </p>
<p>-          Bernard Stamm, à l’inverse de certains skippers qui font d’abord leur preuve en Figaro Bénéteau 2, ce spécialiste du 60 pieds se lance dans le circuit Figaro Bénéteau accompagné de son fidèle sponsor Cheminées Poujoulat. Cette première course de la saison Figaro Bénéteau sera un bon exercice pour la Transat Ag2R La Mondiale qu’il disputera avec Gildas Mahé, puis la Solitaire cet été. Le programme de ce double vainqueur du tour du monde en solitaire et avec escales (2003 et 2007) ne s’arrête pas là puisqu’il s’élancera sur un 40 pieds dans la Route du Rhum tout en suivant la construction de son nouveau 60 pieds en vu du Vendée Globe 2012.</p>
<p>-          Francisco Lobato, bien connu du circuit Mini, il a notamment remporté lors de l’édition 2008 « Les Sables &#8211; Les Açores – Les Sables » les deux étapes en classement de série, et s’était offert le luxe de s’attribuer le classement scratch de l’épreuve. Depuis, Francisco a décidé d’aller se tester sur le circuit Figaro Bénéteau et se mesurer à de grands noms de la course au large.</p>
<p>Des Figaristes confirmés : Sur les 18 inscrits, tous ont un joli palmarès à leur actif. Prenons par exemple :</p>
<p>-          Jeanne Grégoire : qui ne connaît pas Jeanne Grégoire, skipper du Figaro Banque Populaire ? Un palmarès déjà bien fourni pour la navigatrice venue tard à la pratique de la voile puisque ce n’est qu’en 2001, à bord d’un Mini 6.50, qu’elle réalise sa première grande course lors de la Mini Transat. Elle entre dans le circuit Figaro Bénéteau en 2004 en remplaçant Pascal Bidégorry sur la Solitaire Afflelou Le Figaro. Depuis elle ne cesse de naviguer, elle a fini 5ème à la Solitaire du Figaro 2008 et également 5ème avec Nicolas Lunven sur la Transat Ag2R en 2008 également.</p>
<p>-          Nicolas Lunven : cet amoureux de la mer a démarré très tôt la voile et en fait très vite sa passion. En remportant le classement bizuth lors de la Solitaire Afflelou Le Figaro en 2007, il se fait rapidement remarqué. En 2008, il participe avec Jeanne Grégoire à la Transat Ag2R et finissent 5ème. Puis c’est l’apothéose en 2009 puisqu’il remporte à 26 ans la Solitaire du Figaro pour sa 3ème participation à cette course au large mythique qui rassemble chaque année les plus audacieux skippers. Il s’octroie la 5ème place à la Solo Massif Marine en 2009.</p>
<p>-          Fred Duthil : Tout comme son homologue breton Nicolas Lunven, Fred attrape dès son plus jeune âge le virus de la mer. Ancien de la voile olympique, il s’essaye à la course au large et cumule les titres. Après avoir démarré en Mini 6.50, il se lance sur le circuit Figaro Bénéteau et réalise de belles performances puisqu’il obtient la 2ème place à la Solitaire Afflelou Le Figaro en 2007 et finit 3ème aux éditions 2008 et 2009 de la Solitaire du Figaro. Vainqueur de la Solo Massif Marine en 2009, Fred remet son titre en jeu sur cette 8ème édition.</p>
<p>-          Fred Rivet : Originaire de l’Ile d’Yeu, cet officier de marine marchande a fait son entrée dans l’univers des Solitaires en 2007. Il finit d’ailleurs 4ème au classement bizuth de la Solitaire Afflelou Le Figaro 2007. En 2008, il est 14ème au classement de la Solitaire du Figaro, 10ème à la Transmanche et 8ème à La Solo Arrimer. En 2009, il s’octroie une jolie 4ème place à la Solo Massif Marine. Sa forte détermination peut en inquiéter certains !</p>
<p>Du beau monde en perspective qui promet une belle course et pourquoi pas de jolies surprises…</p>
<p>Rappel : Cette année, les Sports Nautiques Sablais ouvrent cette épreuve aux équipages en double qui, le 18 avril, prendront à Concarneau le départ de la Transat Ag2R La Mondiale pour se rendre à Saint Barthelemy ; d’où le nom de SOLO/DUO FIGARO LES SABLES 2010.</p>
<p>Seuls les Figaristes en Solo courront pour se préparer à la Solitaire du Figaro 2010… les doubles pourront répéter leurs gammes dans les eaux vendéennes avant de s’élancer pour les Antilles Françaises.</p>
<p>Les régatiers locaux ne seront pas oubliés puisqu’un parcours réduit sera proposé le samedi 20 mars 2010 aux solitaires et aux doubles sur les Mini 6,50, classe très appréciée des Sablais depuis la première édition en 2006 de la course Les Sables &#8211; Les Açores &#8211; Les Sables (cette année l’épreuve, toujours organisée par les Sports Nautiques Sablais, s’élancera le 1er août pour sa 3ème édition).</p>
<p>La remise des prix aura lieu le samedi 20 mars au Club House de Port Olona en fin d’après-midi.</p>
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		<title>Une pêche d&#8217;enfer</title>
		<link>http://www.littoral-ouest.com/2010/03/07/une-peche-denfer/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 07:50:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L-Ouest</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sur une route parfaitement rectiligne depuis le passage du cap Horn, Groupama 3 poursuit sa remontée de l'Atlantique Sud en limitant très intelligemment l'hémorragie de milles perdus sur le détenteur du Trophée Jules Verne. Sans pour autant perdre de vue que, jusqu'au bout, il faudra se battre et donc être en grande forme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.littoral-ouest.com/wp-content/uploads/2010/03/groupama05.jpg"><img src="http://www.littoral-ouest.com/wp-content/uploads/2010/03/groupama05.jpg" alt="" title="groupama05" width="650" height="433" class="alignnone size-full wp-image-372" /></a></p>
<p>Sur une route parfaitement rectiligne depuis le passage du cap Horn, Groupama 3 poursuit sa remontée de l&#8217;Atlantique Sud en limitant très intelligemment l&#8217;hémorragie de milles perdus sur le détenteur du Trophée Jules Verne. Sans pour autant perdre de vue que, jusqu&#8217;au bout, il faudra se battre et donc être en grande forme.</p>
<p>Comme annoncé depuis quelques jours par le conseiller météo Sylvain Mondon, le vent médium de nord-nord-ouest règne implacablement sur un océan assagi. Calé sur un flotteur, la coque centrale à fleur d&#8217;eau, Groupama 3 exprime toute sa polyvalence sous la direction d&#8217;un équipage qui n&#8217;a pas une minute à perdre. Et si, sur les vingt quatre dernières heures, Franck Cammas et sa bande ont concédé quelques 170 milles à Orange et pointent désormais à 100 milles derrière lui, l&#8217;état d&#8217;esprit reste plus que jamais conquérant.</p>
<p>&laquo;&nbsp;On n&#8217;a pas viré depuis très longtemps et, dès ce soir, on va enchaîner deux ou trois virements de bord pour monter gentiment vers le Nord. C&#8217;est là qu&#8217;on va perdre le plus de distance par rapport à Orange, mais on est obligé de le faire pour retrouver un système qui nous sera plus profitable. Le fait d&#8217;être très serré avec le temps du record, c&#8217;est très motivant et il y a un vrai combat ! L&#8217;ambiance générale est intacte et c&#8217;est ce qui fait la qualité de cet équipage. Le bar des sports fait partie de ces occasions où tout le monde se retrouve. On a vraiment tous la patate pour faire au mieux, terminer brillamment ce record et arriver fiers à Ouessant ! Hier soir on a fait un super bar des sports et on a eu droit à deux magrets de canards que Loïc avait caché et deux mignonnettes de vin rouge. C&#8217;était un moment délicieux, inoubliable !&nbsp;&raquo; déclarait Jacques Caraës lors de la vacation quotidienne avec le PC Jules Verne Groupama.</p>
<p>Sans hic</p>
<p>Sans chercher à paraphraser un célèbre entraîneur de football, il est clair que, tant d&#8217;un point de vue tactique que technique, l&#8217;équipage de Groupama 3 sort d&#8217;une zone rouge – orangée pour retrouver une fraîcheur plus chlorophylle :</p>
<p>&laquo;&nbsp;J&#8217;étais en stand-by endormi dans la bannette et comme c&#8217;était l&#8217;heure de me réveiller, ça tombait bien de vous parler, comme ça je suis totalement réveillé pour monter sur le pont. L&#8217;eau est désormais à 15° ce matin donc ça commence à devenir bon ! On remonte au près serré avec un vent de 14 nœuds sur une mer très confortable. La vie n&#8217;a plus rien à voir, ça fait un bien fou et ça s&#8217;est ressenti sur tout le monde qui est tombé dans un sommeil très profond. Tout le monde en avait besoin, car on était très fatigués après les conditions du Pacifique. On a tous bien récupéré pour attaquer l&#8217;Atlantique avec un bateau en bon état donc c&#8217;est de bon augure !&nbsp;&raquo; concluait Jacques.</p>
<p>Ad hoc</p>
<p>La nuit prochaine, histoire de sortir d&#8217;une routine qui prend doucement place à bord, les barreurs successifs vont tourner la barre à gauche puis, quelques heures plus tard, à droite à la faveur des variations du vent en bordure ouest de l&#8217;anticyclone : force, direction du vent et pression barométrique seront alors les principaux repères du navigateur Stan Honey pour limiter au mieux le surplus de route à parcourir…</p>
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		<title>Le voilier BLUE OF METHYLENE remporte le Trophée ARMEN 2010</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 07:49:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L-Ouest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves]]></category>
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		<description><![CDATA[Le Festival ARMEN qui avait débuté le 27 février dernier par un aller retour Saint-Tropez &#8211; Cavalaire sur un week-end et qui s’est poursuivit par un slalom à Isola 2000, s’est achevé aujourd’hui un peu trop tôt, vaincu par une tempête ! 
Il faut dire que le thème du Festival cette année, « les légendes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Festival ARMEN qui avait débuté le 27 février dernier par un aller retour Saint-Tropez &#8211; Cavalaire sur un week-end et qui s’est poursuivit par un slalom à Isola 2000, s’est achevé aujourd’hui un peu trop tôt, vaincu par une tempête ! </p>
<p>Il faut dire que le thème du Festival cette année, « les légendes celtiques », allait fort bien avec la météo qui a offert un temps nuageux, humide et venté lors du premier week-end,  une journée très aérée hier, samedi 6 mars, et une tempête pour cette ultime journée empêchant toute sortie en mer. </p>
<p>Après quatre courses effectuées, une épreuve d’art et une de ski, les membres de la Société Nautique de Saint-Tropez se sont démarqués parmi les 71 voiliers venus de toute la Méditerranée et d’ailleurs…. </p>
<p>En présence de Mme André Anselmi, Ajointe de la Maire de Saint-Tropez, Patrick Lecomte, Président du chantier SMN et partenaire de l’épreuve, le Président de la SNST, André Beaufils et Georges Korhel, Président du Comité Course ont remis une multitude de Trophées aux vainqueurs. Un grand merci à été rendu aux bénévoles du Club ainsi qu’aux partenaires de l’épreuve ; SMN, Sillinger, Isola 2000, De Colombe immobilier, qui participent au succès de cet événement et Mer Assistance qui a permis de voir la course en temps réel sur leur propre site internet grâce aux balises GPS embarqués à bord des bateaux.   </p>
<p>Tous les concurrents ont apprécié cette 33° édition qui a offert un programme sportif et convivial, à la hauteur du Festival, sans oublier la très belle exposition d’art organisée par Cecile de Kock. </p>
<p>Prochain épreuve pour la Société Nautique de Saint-Tropez, une nouvelle course et non des moindre puisqu’il s’agit de la régate d’Antipodes, une course de 1000 milles nautiques en Mediterranée sans escale…</p>
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		<title>Festival ARMEN des concurrents rincés et ravis !</title>
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		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 07:44:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L-Ouest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Info Voile]]></category>
		<category><![CDATA[course]]></category>
		<category><![CDATA[habitable]]></category>

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		<description><![CDATA[Tout comme l’épreuve de ski qui a réunit, la veille, une cinquantaine d’équipiers à Isola 2000, ce deuxième week-end de régates part sur des chapeaux de… « voile » !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.littoral-ouest.com/wp-content/uploads/2010/03/fest_armen.jpg"><img src="http://www.littoral-ouest.com/wp-content/uploads/2010/03/fest_armen.jpg" alt="" title="fest_armen" width="650" height="425" class="alignnone size-full wp-image-367" /></a></p>
<p>Tout comme l’épreuve de ski qui a réunit, la veille, une cinquantaine d’équipiers à Isola 2000, ce deuxième week-end de régates part sur des chapeaux de… « voile » !</p>
<p>Du soleil, du vent et pas de houle ! Pour cette troisième journée de régates, la météo de ce samedi 6 mars 2010 a offert aux 71 voiliers du Festival Armen un climat idéal, très aéré pour le plus grand plaisir des sportifs. Présidé par Georges Korhel, le comité de course a pu lancer deux magnifiques courses. Accompagnés d’un vent de nord-ouest de 15 nœuds, les concurrents se sont élancés vers midi sur un premier parcours banane.  Le vent qui a ensuite viré au Sud-Ouest atteignant les 25 nœuds a imposé un autre parcours pour effectuer la seconde course. </p>
<p>En dépit des dégâts matériels subis lors des départs mouvementés imposant de longues minutes devant Jean André Cherbonnel du jury le soir même, tous les concurrents sont rentrés au Port assez rincés mais enchantés d’avoir pu bénéficier de telles conditions et de participer à une réelle compétition ! </p>
<p>Après la soirée des équipages sur le thème « celtes », les marins devront être opérationnels demain dès 11h  pour effectuer la dernière journée de course dans le Golfe de Saint-Tropez.  </p>
<p>Performances battues pour l&#8217;épreuve de ski à Isola 2000 </p>
<p>Vendredi 5 mars, les concurrents sont venus nombreux à Isola 2000 pour participer à l’épreuve de ski du Festival ARMEN. Deux équipiers par bateau participaient à l’épreuve de ski sur un Slalom mis en place par l’école de ski de la Station. </p>
<p>La neige étant au rendez-vous, les premiers concurrents se sont élancés vers 13h. </p>
<p>Afin d’être au mieux placé au classement général et aux combinés, les participants se sont surpassés lors de l’épreuve de ski, sur un parcours slalom. Des performances encore meilleures que l’année précédente puisque les record de temps ont été battus. Avec un  temps total de 1mn 35 sec.01 (50.03 sec et 44.98 sec), les deux équipiers du voilier de Eric Bompard « BOULINOU» remportent la première place du classement ski devant les concurrents du J109  « ALBACOR 4» (1mn 37sec 05) et ceux du voilier tropézien « PEN KALET 9» avec 1mn.43sec 08 au total.   </p>
<p>Partenaires de l’épreuve : De Colombe immobilier, Mer Assistance, Sillinger, SMN.</p>
<p>Le classement général provisoire est visible sur le site de la Société Nautique de Saint-Tropez : www.snst.org</p>
<p>source : Chloé de Brouwer </p>
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		<title>Patience et concentration</title>
		<link>http://www.littoral-ouest.com/2010/03/06/patience-et-concentration/</link>
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		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 07:42:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L-Ouest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Records]]></category>
		<category><![CDATA[Trophée Jules Verne]]></category>
		<category><![CDATA[Cammas]]></category>
		<category><![CDATA[multicoques]]></category>
		<category><![CDATA[record]]></category>
		<category><![CDATA[trophée jules verne]]></category>

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		<description><![CDATA[Au large ces côtes argentines, Groupama 3 poursuit sa remontée de l'Atlantique Sud dans des conditions météo qui ne lui permettent pas de lutter à armes égales face au détenteur du Trophée Jules Verne. Il en sera ainsi pendant quelques jours pour un équipage qui aime la bagarre…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au large ces côtes argentines, Groupama 3 poursuit sa remontée de l&#8217;Atlantique Sud dans des conditions météo qui ne lui permettent pas de lutter à armes égales face au détenteur du Trophée Jules Verne. Il en sera ainsi pendant quelques jours pour un équipage qui aime la bagarre…</p>
<p>Mer plate, soleil et températures en hausses : telles sont les conditions de navigation à bord de Groupama 3, autant dire le rêve pour tout navigateur. Mais pas suffisantes pour les dix marins qui attaquent leur 34ème jour de mer à la conquête du Trophée Jules Verne et qui rêvent aussi de sifflements, de vibrations carboniques, de gifles salées et de milles gagnés sur le concurrent virtuel.</p>
<p>« Vous tombez bien car, juste à l&#8217;instant, on a des conditions de navigation qui viennent de changer radicalement. C&#8217;est un phénomène connu vraiment intéressant et beau à voir : une transition océanographique de courant marin, un changement de température de 6° à 12° en une distance de 40 ou 50 milles. On a également eu une variation de la force du vent et de l&#8217;état de la mer très rapide ! La mer est assez plate, le vent s&#8217;est rétabli et on est à nouveau dans des vitesses connues par Groupama 3. Ce bateau est absolument magique, on a des lumières splendides de début de journée et un lever de soleil extraordinaire ! J&#8217;adore moments-là, c&#8217;est vraiment un plaisir ! » confiait Thomas Coville lors de la vacation quotidienne avec le PC Jules Verne Groupama.</p>
<p>Cap au nord-est, le maxi trimaran parvient cependant à limiter les effets d&#8217;une météo moins favorable grâce à des performances techniques et humaines remarquables. Techniques car Groupama 3 a justement été conçu pour être en mesure d&#8217;effectuer de belles navigations atlantiques en étant polyvalent, tant vent portant qu&#8217;au près et aussi dans des vents légers que par forte brise. Humainement car l&#8217;une des grandes forces de cette conquête tient à la qualité et à la complémentarité d&#8217;un équipage mature et passionné.</p>
<p>« Stève et moi sommes allés dans le flotteur bâbord hier pour inspecter le bateau et vérifier que sa structure était intègre. C&#8217;est le cas, il n&#8217;y a aucune avarie notoire ou visible sur le flotteur. On a été vigilants pendant toute la traversée du Pacifique. On n&#8217;a aucune avarie sur le bateau, les voiles sont comme au départ, juste un peu plus fatiguées, mais que ce soit sur les appendices, sur la coque, sur le mât ou en électronique on n&#8217;a rien à déplorer ! On est donc en permanence à 100% du bateau ! Ça doit satisfaire l&#8217;équipe à terre qui a passé des mois et des années à fiabiliser le bateau ! Ils peuvent être fiers ! La grosse qualité de Franck, c&#8217;est d&#8217;avoir réussi à s&#8217;entourer d&#8217;un sacré équipage et d&#8217;être allé chercher dans le monde anglo-saxon notre navigateur, Stan Honey. Je salue vraiment son ouverture parce qu&#8217;il a été très visionnaire !»</p>
<p>Franchissant le cap Horn pour la septième fois, tant en solitaire qu&#8217;en équipage, Thomas ne considère pourtant pas que le plus difficile soit dans le sillage de Groupama 3 : </p>
<p>« Le Cap Horn, même pour les plus blasés, c&#8217;est toujours un très bon et très grand moment. Avant tout une transition importante, c&#8217;est un point de mire d&#8217;autant que cette fois il s&#8217;est fait attendre longtemps ! Maintenant on rentre dans une autre logique du parcours qui devient un contre la montre pour aller jusqu&#8217;au bout du projet de battre le record. Je garde un très bon souvenir de celui du passage de l&#8217;année dernière, mais c&#8217;était très différent. Là notre joie et notre émotion sont restées à bord, alors que l&#8217;an dernier je les avais partagées avec mon équipe à terre. A partir de maintenant la course contre la montre a commencé et maintenant on a dans la tête de gagner le record ! On a l&#8217;humilité de se dire que la remontée d&#8217;Orange était assez bonne. Pour autant, Groupama est un bateau véloce dans toutes les conditions et on a encore les cartes pour remporter ce Jules Verne. Mais, le temps passant, le temps qui s&#8217;écoule, comme dans un sablier, va devenir obsessionnel. Et ce sera difficile.» concluait Thomas.</p>
<p>Tableau de marche de Groupama 3 : départ le 31 janvier à 13h 55&#8242; 53&nbsp;&raquo; TU<br />
(Nombre de milles parcourus par rapport à la route optimale du Trophée Jules Verne)<br />
Jour 1 (1er février 14h TU) : 500 milles (retard = 94 milles)<br />
Jour 2 (2 février 14h TU) : 560 milles (avance = 3,5 milles)<br />
Jour 3 (3 février 14h TU) : 535 milles (avance = 170 milles)<br />
Jour 4 (4 février 14h TU) : 565 milles (avance = 245 milles)<br />
Jour 5 (5 février 14h TU) : 656 milles (avance = 562 milles)<br />
Jour 6 (6 février 14hTU) : 456 milles (avance = 620 milles)<br />
Jour 7 (7 février 14h TU) : 430 milles (avance = 539 milles)<br />
Jour 8 (8 février 14h TU) : 305 milles (avance = 456 milles)<br />
Jour 9 (9 février 14h TU) : 436 milles (avance = 393 milles)<br />
Jour 10 (10 février 14h TU) : 355 milles (avance = 272 milles)<br />
Jour 11 (11 février 14h TU) : 267 milles (retard = 30 milles)<br />
Jour 12 (12 février 14h TU) : 274 milles (retard = 385 milles)<br />
Jour 13 (13 février 14h TU) : 719 milles (retard = 347 milles)<br />
Jour 14 (14 février 14h TU) : 680 milles (retard = 288 milles)<br />
Jour 15 (15 février 14h TU) : 651 milles (retard = 203 milles)<br />
Jour 16 (16 février 14h TU) : 322 milles (retard = 375 milles)<br />
Jour 17 (17 février 14h TU) : 425 milles (retard = 338 milles)<br />
Jour 18 (18 février 14h TU) : 362 milles (retard = 433 milles)<br />
Jour 19 (19 février 14h TU) : 726 milles (retard = 234 milles)<br />
Jour 20 (20 février 14h TU) : 672 milles (retard = 211 milles)<br />
Jour 21 (21 février 14h TU) : 584 milles (retard = 124 milles)<br />
Jour 22 (22 février 14h TU) : 607 milles (retard = 137 milles)<br />
Jour 23 (23 février 14h TU) : 702 milles (avance = 52 milles)<br />
Jour 24 (24 février 14h TU) : 638 milles (avance = 208 milles)<br />
Jour 25 (25 février 12h TU) : 712 milles (avance = 365 milles)<br />
Jour 26 (26 février 14h TU) : 687 milles (avance = 430 milles)<br />
Jour 27 (27 février 14h TU) : 797 milles (avance = 560 milles)<br />
Jour 28 (28 février 14h TU) : 560 milles (avance = 517 milles)<br />
Jour 29 (01 mars 14h TU) : 434 milles (avance = 268 milles)<br />
Jour 30 (02 mars 14h TU) : 575 milles (avance = 184 milles)<br />
Jour 31 (03 mars 14h TU) : 617 milles (avance = 291 milles)<br />
Jour 32 (04 mars 14h TU) : 492 milles (avance = 248 milles)<br />
Jour 33 (05 mars 14h TU) : 445 milles (avance = 150 milles)<br />
Jour 34 (06 mars 14h TU) : 461 milles (avance = 58 milles)</p>
<p>source Welcome on Board</p>
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		<title>Service après vent</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Mar 2010 07:40:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L-Ouest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Records]]></category>
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		<category><![CDATA[trophée jules verne]]></category>

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		<description><![CDATA[Le cap Horn dans le tableau arrière, Groupama 3 n'a plus du tout les mêmes conditions météo : le vent portant a fait place à des brises contraires qui n'empêchent pas le trimaran géant de porter de maintenir son avance. Mais Franck Cammas et ses hommes savent que la ligne d'arrivée à Ouessant est encore à 6 800 milles…]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le cap Horn dans le tableau arrière, Groupama 3 n&#8217;a plus du tout les mêmes conditions météo : le vent portant a fait place à des brises contraires qui n&#8217;empêchent pas le trimaran géant de porter de maintenir son avance. Mais Franck Cammas et ses hommes savent que la ligne d&#8217;arrivée à Ouessant est encore à 6 800 milles…</p>
<p>Il faut croire que le sinistre caillou découvert par Lemaire et Schouten le 31 janvier 1616 attire les regards et aimante les navires qui passent le détroit de Drake ! Groupama 3 était en effet passé très au large du cap Horn jeudi à 18h30 TU, mais une heure plus tard, une rotation au Nord-Est d&#8217;un vent plus faible incitait Franck Cammas et ses neuf équipiers à virer de bord pour suivre la longitude du rocher le plus Sud de l&#8217;Amérique, puis à retrouver le chemin qui mène à Ouessant juste au pied de la falaise. Histoire aussi de prendre quelques photos pour immortaliser ce moment fort d&#8217;un tour du monde alors que le soleil se couchait à l&#8217;horizon…</p>
<p>« Hier soir, c&#8217;était plutôt mou en approchant le cap Horn, ce qui est assez inhabituel dans ces coins-là ! On a même failli le passer trois fois… On s&#8217;est finalement retrouvé au pied du caillou : c&#8217;était superbe. Depuis, nous sommes repartis à fond sur une mer plate bien agréable. Le vent a en plus tourné au secteur Nord-Ouest : on fait un bon bord au travers. Les trois nouveaux cap-horniers (Bruno, Steve et moi-même) étions très contents puisqu&#8217;on a eu le droit à un morceau de chocolat… Le cap est assez haut,  plus imposant que sur les photos ! Et cela donne envie d&#8217;y retourner en croisière pour naviguer dans les canaux de Patagonie. » indiquait Franck Cammas à la vacation radio de 12h30 avec le PC Course parisien de Groupama.</p>
<p>La joie du gardien de phare au moment du coup de minuit</p>
<p>Depuis l&#8217;île d&#8217;Auckland au Sud de la Nouvelle-Zélande, Franck Cammas et ses cap-horniers n&#8217;avaient pas vu de terre et encore moins d&#8217;autres bateaux ou entendu de voix par radio VHF…</p>
<p>« Ronan a échangé en portugais avec le gardien du phare du cap Horn : il lui a dit qu&#8217;on venait de Brest, mais quand il a répondu qu&#8217;on allait aussi à Brest, il n&#8217;a pas bien compris ! » C&#8217;est donc vers minuit (heure française) que Groupama 3 est réellement entré dans l&#8217;océan Atlantique : « C&#8217;est une belle grosse falaise ! Mais on est content d&#8217;en avoir fini après quatorze jours dans du vent fort et des mers dures. Même si c&#8217;était superbe de naviguer sur ces belles vagues de sept mètres de hauteur du Pacifique, c&#8217;est un peu la délivrance après les vitesses élevées que nous avons tenues. C&#8217;est plus cool ! On va ouvrir une bouteille au bar des sports ce soir… » ajoutait Steve Ravussin. </p>
<p>Quant au troisième cap-hornier du jour, Bruno Jeanjean était aussi enthousiaste d&#8217;avoir passé ce fameux Horn : « C&#8217;est un passage important dans la vie d&#8217;un marin ! Les conditions étaient idéales pour le voir de près : c&#8217;est la marque ultime des mers du Sud. Et cela va aussi rendre le dernier tiers de ce parcours autour du monde très tactique puisque nous n&#8217;avons pas beaucoup de marge. Nous n&#8217;avons pas pris de risque jusque-là et nous avons eu la chance d&#8217;avoir des conditions météorologiques plutôt coopératives. Maintenant, il faut s&#8217;attendre à devoir exprimer toutes nos compétences, en manœuvres, à la barre et à la table à cartes ! Cela sera compliqué, ce sera certainement serré à l&#8217;arrivée, mais ça donne du piment à cette remontée de l&#8217;Atlantique. » </p>
<p>Pressions, décompression, expressions</p>
<p>Le vent devrait rester stable ces prochaines heures en étant modéré, ce qui change des dépressions du Pacifique : la mer n&#8217;est plus formée, le soleil est de la partie, les vagues n&#8217;arrosent plus le barreur et l&#8217;équipage en a profité pour ouvrir quelques instants toutes les écoutilles afin d&#8217;aérer l&#8217;intérieur. Mais les températures restent fraîches sur les Cinquantièmes et Franck Cammas et ses neuf équipiers devront encore patienter deux jours avant de pouvoir réellement sécher le bateau comme les corps… Après la pression du Pacifique, place à la décompression de l&#8217;Atlantique ! Les trois nouveaux cap-horniers étaient d&#8217;ailleurs fort loquaces pour exprimer leur satisfaction d&#8217;avoir atteint cette troisième borne du Trophée Jules Verne. </p>
<p>Mais si le trimaran géant file encore bon train vers le Nord-Est, il va devoir faire face à des vents contraires ces prochains jours : Groupama 3 va contourner l&#8217;archipel des Falkland très au large par l&#8217;Est et encore rallonger sa route, un détour qui s&#8217;additionne aux 1 100 milles supplémentaires parcourus entre Ouessant et le cap Horn par rapport à la trace de son prédécesseur, Orange 2… Des milles en plus, mais des vitesses moyennes largement suffisantes (près de trente nœuds) pour maintenir un avantage de 150 milles. Encore un paradoxe puisque Bruno Peyron et son équipage avaient été très rapides pour cette remontée de l&#8217;Atlantique Sud (8j 05h 36&#8242;) jusqu&#8217;à l&#8217;équateur en bénéficiant de vents portants jusqu&#8217;au Brésil quand Franck Cammas et ses hommes naviguent au débridé dans une brise modérée… Finalement des conditions pas si défavorables que ça pour le trimaran qui affectionne particulièrement le vent médium et la mer plate !</p>
<p>Tableau de marche de Groupama 3 : départ le 31 janvier à 13h 55&#8242; 53&nbsp;&raquo; TU<br />
(Nombre de milles parcourus par rapport à la route optimale du Trophée Jules Verne)<br />
Jour 1 (1er février 14h TU) : 500 milles (retard = 94 milles)<br />
Jour 2 (2 février 14h TU) : 560 milles (avance = 3,5 milles)<br />
Jour 3 (3 février 14h TU) : 535 milles (avance = 170 milles)<br />
Jour 4 (4 février 14h TU) : 565 milles (avance = 245 milles)<br />
Jour 5 (5 février 14h TU) : 656 milles (avance = 562 milles)<br />
Jour 6 (6 février 14hTU) : 456 milles (avance = 620 milles)<br />
Jour 7 (7 février 14h TU) : 430 milles (avance = 539 milles)<br />
Jour 8 (8 février 14h TU) : 305 milles (avance = 456 milles)<br />
Jour 9 (9 février 14h TU) : 436 milles (avance = 393 milles)<br />
Jour 10 (10 février 14h TU) : 355 milles (avance = 272 milles)<br />
Jour 11 (11 février 14h TU) : 267 milles (retard = 30 milles)<br />
Jour 12 (12 février 14h TU) : 274 milles (retard = 385 milles)<br />
Jour 13 (13 février 14h TU) : 719 milles (retard = 347 milles)<br />
Jour 14 (14 février 14h TU) : 680 milles (retard = 288 milles)<br />
Jour 15 (15 février 14h TU) : 651 milles (retard = 203 milles)<br />
Jour 16 (16 février 14h TU) : 322 milles (retard = 375 milles)<br />
Jour 17 (17 février 14h TU) : 425 milles (retard = 338 milles)<br />
Jour 18 (18 février 14h TU) : 362 milles (retard = 433 milles)<br />
Jour 19 (19 février 14h TU) : 726 milles (retard = 234 milles)<br />
Jour 20 (20 février 14h TU) : 672 milles (retard = 211 milles)<br />
Jour 21 (21 février 14h TU) : 584 milles (retard = 124 milles)<br />
Jour 22 (22 février 14h TU) : 607 milles (retard = 137 milles)<br />
Jour 23 (23 février 14h TU) : 702 milles (avance = 52 milles)<br />
Jour 24 (24 février 14h TU) : 638 milles (avance = 208 milles)<br />
Jour 25 (25 février 12h TU) : 712 milles (avance = 365 milles)<br />
Jour 26 (26 février 14h TU) : 687 milles (avance = 430 milles)<br />
Jour 27 (27 février 14h TU) : 797 milles (avance = 560 milles)<br />
Jour 28 (28 février 14h TU) : 560 milles (avance = 517 milles)<br />
Jour 29 (01 mars 14h TU) : 434 milles (avance = 268 milles)<br />
Jour 30 (02 mars 14h TU) : 575 milles (avance = 184 milles)<br />
Jour 31 (03 mars 14h TU) : 617 milles (avance = 291 milles)<br />
Jour 32 (04 mars 14h TU) : 492 milles (avance = 248 milles)<br />
Jour 33 (05 mars 14h TU) : 445 milles (avance = 150 milles)</p>
<p>source Welcome on Board</p>
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		<title>Un océan à avaler !</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 08:13:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L-Ouest</dc:creator>
				<category><![CDATA[Info Voile]]></category>
		<category><![CDATA[Records]]></category>
		<category><![CDATA[Trophée Jules Verne]]></category>
		<category><![CDATA[Cammas]]></category>
		<category><![CDATA[multicoques]]></category>
		<category><![CDATA[record]]></category>

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		<description><![CDATA[En passant le cap Horn à 18h30 TU ce jeudi 4 mars, Franck Cammas et ses hommes conservent 175 milles d'avance (soit 8 heures 55 minutes) sur le temps de référence. Mais le début de ce final du tour du monde sera compliqué à négocier pour le trimaran géant, du moins pour les premières heures de cette remontée de l'Atlantique]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_356" class="wp-caption alignnone" style="width: 660px"><a href="http://www.littoral-ouest.com/wp-content/uploads/2010/03/groupama04.jpg"><img src="http://www.littoral-ouest.com/wp-content/uploads/2010/03/groupama04.jpg" alt="" title="groupama04" width="650" height="433" class="size-full wp-image-356" /></a><p class="wp-caption-text">Groupama</p></div>
<p>En passant le cap Horn à 18h30 TU ce jeudi 4 mars, Franck Cammas et ses hommes conservent 175 milles d&#8217;avance (soit 8 heures 55 minutes) sur le temps de référence. Mais le début de ce final du tour du monde sera compliqué à négocier pour le trimaran géant, du moins pour les premières heures de cette remontée de l&#8217;Atlantique</p>
<p>« On a des couleurs exceptionnelles grâce à la présence de l&#8217;Antarctique pas loin. Ce matin on a vu un rorqual d&#8217;une quinzaine de mètres, c&#8217;était fabuleux car il surfait derrière nous sur la houle. C&#8217;était impressionnant de voir cette masse aller à cette vitesse-là ! C&#8217;était le premier mammifère que l&#8217;on voyait depuis le départ… On va passer le cap Horn avec une très petite vitesse, la plus petite qu&#8217;on a pu faire depuis plusieurs semaines ! Ensuite ce sera du près et on va perdre pas mal de temps par rapport au temps de Orange 2 : j‘espère qu&#8217;on récupérera ça plus tard. On sent qu&#8217;on attaque le dernier tiers du parcours et c&#8217;est assez excitant pour les régatiers que nous sommes. Il y a vraiment du jeu. On va perdre notre avance dans les heures à venir, mais j&#8217;espère que ça reviendra vite. Il y aura un beau suspens jusqu&#8217;à la fin ! » </p>
<p>Les conditions particulières qui ont régné sur le Pacifique n&#8217;ont pas permis à Groupama 3 de s&#8217;adjuger le record WSSRC de la traversée du plus grand océan du monde : du vent certes, mais trop, au point d&#8217;imposer un grand détour par le Nord pour éviter le plus dur de la mer générée par une méchante dépression. Puis il a fallu à Franck Cammas et ses hommes négocier une zone de transition plutôt molle avant d&#8217;aborder les côtes chiliennes… Au final, l&#8217;équipage a avalé près de 5 000 milles sur l&#8217;océan Pacifique (Sud Tasmanie au cap Horn) en 8 jours 19 heures 07 minutes, soit 59 minutes supplémentaires sur le temps de référence sur Orange 2 en 2005 (8j 18h 08&#8242;).</p>
<p>Mais il reste encore 7 000 milles à parcourir jusqu&#8217;à la ligne d&#8217;arrivée à Ouessant : Bruno Peyron et son équipage avaient mis plus de dix-huit jours pour remonter l&#8217;Atlantique. Et même si Groupama 3 possède encore des milles d&#8217;avance sur le temps de référence, il devrait perdre une grosse partie de ce décalage positif dans les jours qui viennent. Les vents contraires qui règnent le long de la côte Est de la Patagonie vont sérieusement entamer le capital du trimaran géant.</p>
<p>Car si le catamaran détenteur du record sur le Trophée Jules Verne avait effectué une superbe remontée jusqu&#8217;à l&#8217;équateur (8j 05h 36&#8242;), il avait en revanche peiné pour rallier Ouessant à partir de la ligne de changement d&#8217;hémisphère (9j 11h 15&#8242;). Groupama 3 reste dans le timing pour améliorer le record du tour du monde : cinquante jours reste un objectif accessible&#8230;</p>
<p>Temps de Groupama 3 entre la Tasmanie et le cap Horn<br />
8j 19h 7&#8242;, soit 59&#8242; dea plus que le record WSSRC établi par Orange 2 en 2005</p>
<p>Temps de référence entre Ouessant et le cap Horn<br />
Groupama 3 (2010) : 32j 04h 34&#8242;<br />
Avance sur le temps de Orange 2 (32j 13h 29&#8242; en 2005) : 8h 55&#8242;</p>
<p>L&#8217;équipage et l&#8217;organisation à bord de Groupama 3 :<br />
•    Quart n° 1 : Franck Cammas / Loïc Le Mignon / Jacques Caraës<br />
•    Quart n° 2 : Stève Ravussin / Thomas Coville / Bruno Jeanjean<br />
•    Quart n° 3 : Fred Le Peutrec / Lionel Lemonchois / Ronan Le Goff<br />
•    Navigateur hors quart : Stan Honey monte sur le pont pendant les manoeuvres<br />
•    Chaque quart dure trois heures, sauf ceux entre 12 et 18 h qui durent 2 heures.<br />
•    Un quart sur le pont, un quart en stand by prêt à manœuvrer, un quart de repos total</p>
<p>Le record à battre<br />
Détenu depuis 2005 par Bruno Peyron sur Orange 2 en 50 jours 16 heures 20 minutes à 17,89 nœuds de moyenne. Etaient à bord : Lionel Lemonchois, Ronan Le Goff et Jacques Caraës.</p>
<p>source : Welcom on Board</p>
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