Toujours dans les hautes pressions qui stagnent au large de l’Argentine, Groupama 3 tente de gagner au maximum des milles vers le Nord. Pour ce faire, Franck Cammas et ses hommes doivent virer de bord à chaque bascule pour exploiter ces transitions : sept virements ont été effectués depuis dimanche après-midi.
Categorie : Records
Une pêche d’enfer
Sur une route parfaitement rectiligne depuis le passage du cap Horn, Groupama 3 poursuit sa remontée de l’Atlantique Sud en limitant très intelligemment l’hémorragie de milles perdus sur le détenteur du Trophée Jules Verne. Sans pour autant perdre de vue que, jusqu’au bout, il faudra se battre et donc être en grande forme.
Patience et concentration
Au large ces côtes argentines, Groupama 3 poursuit sa remontée de l’Atlantique Sud dans des conditions météo qui ne lui permettent pas de lutter à armes égales face au détenteur du Trophée Jules Verne. Il en sera ainsi pendant quelques jours pour un équipage qui aime la bagarre…
Service après vent
Le cap Horn dans le tableau arrière, Groupama 3 n’a plus du tout les mêmes conditions météo : le vent portant a fait place à des brises contraires qui n’empêchent pas le trimaran géant de porter de maintenir son avance. Mais Franck Cammas et ses hommes savent que la ligne d’arrivée à Ouessant est encore à 6 800 milles…
Un océan à avaler !
En passant le cap Horn à 18h30 TU ce jeudi 4 mars, Franck Cammas et ses hommes conservent 175 milles d’avance (soit 8 heures 55 minutes) sur le temps de référence. Mais le début de ce final du tour du monde sera compliqué à négocier pour le trimaran géant, du moins pour les premières heures de cette remontée de l’Atlantique
La parabole chilienne
Après la grande courbe sur le 47° Sud des jours précédents, Groupama 3 a entamé sa descente parabolique vers le détroit de Drake en tribord amure à des vitesses raisonnables au vu de l’état de la mer. Le cap Horn devrait être atteint jeudi, dans un vent mollissant, et la suite du programme atlantique est encore incertaine…
Le coup du sombrero…
À environ 1 000 milles du cap Horn, les conditions de navigation sont assez sportives avec plus de trente noeuds de secteur Nord-Ouest, mais surtout avec une mer assez chaotique. L’obligation de détourner la route en opérant une courbe qui a fait remonter Groupama 3 sur le 47° Sud, a fait perdre une grande partie de l’avance acquise en milieu d’océan Pacifique.
Le Team Banque Populaire reporte sa tentative du Trophée Jules Verne à l’automne 2010
Malgré une période d’attente et d’étude des opportunités de départ entamée dès la mi-novembre 2009, Pascal Bidégorry et ses hommes n’ont pu trouver le créneau nécessaire à leur tentative de record dans le Trophée Jules Verne. Dans ces circonstances, le Team Banque Populaire décide aujourd’hui de remettre à l’automne prochain son rendez-vous avec le tour du monde en équipage. Le Maxi Banque Populaire V devrait donc quitter le port du Château à Brest qui l’accueillait depuis deux mois et regagner sa base lorientaise de Keroman dans les prochains jours.
Froid devant !
Les conditions de navigation se sont durcies ces dernières heures avec une dépression qui rattrape Groupama 3 : le trimaran géant cherche à rester en avant jusqu’au passage du cap Horn… Obligation de maintenir une vitesse élevée pour bénéficier de ce flux attendu de Nord-Ouest jusqu’aux îles Falkland.
Du vent et des lames
Les conditions de navigation vont se durcir dès ce samedi soir avec l’arrivée d’un front froid par l’Ouest qui va rattraper Groupama 3 en provoquant une bascule du vent au secteur Ouest. Le trimaran géant est en conséquence obligé de remonter sa route et devra empanner au moins deux fois pour viser le troisième cap…

