2nd September 2010

Categorie : Figaro Beneteau

Le groupe des quatre au complet à Saint-Barth !

Poste par L-Ouest le 11 mai 2010     Ajouter un commentaire

Si hier soir à 00 heures 59 minutes (heure locale), Armel Le Cléac’h et Fabien Delahaye (Brit Air) ont décroché les honneurs de la victoire sur la dixième Transat AG2R LA MONDIALE, à Saint-Barth les arrivées se sont succédées dans la nuit. Complétant le podium au terme d’une régate au contact entre Concarneau et le port de Gustavia, Jeanne Grégoire et Gérald Veniard (Banque Populaire) et Gildas Morvan et Bertrand de Broc (Cercle Vert) ont goûté quelques heures plus tard à l’ambiance incomparable de l’accueil sur place. Suivis de près par le Savéol de Romain Attanasio et Samantha Davies, le groupe des quatre est au complet à quai et n’en a pas terminé avec l’évocation de la grande aventure humaine et sportive que ces huit marins viennent de vivre.

Armel Le Cléac’h et Fabien Delahaye remportent la 10ème Transat AG2R LA MONDIALE

Poste par L-Ouest le 11 mai 2010     Ajouter un commentaire

En coupant la ligne d’arrivée à Saint-Barthélémy cette nuit à 00 heures 59minutes 11 secondes (6 heures 59 minutes 11 secondes heure de Paris), Armel Le Cléac’h et Fabien Delahaye s’adjugent la victoire sur la dixième Transat AG2R LA MONDIALE après 22 jours 16 heures 59 minutes et 11 secondes d’une course menée avec talent et maîtrise. Le jour même de ses 33 ans, le skipper de Brit Air s’offre ainsi une entrée dans l’histoire de la course en devenant le premier marin à inscrire son nom une deuxième fois au palmarès. Quatre ans jour pour jour après sa victoire de 2006, acquise avec Nicolas Troussel, le Finistérien réitère donc l’exploit en compagnie d’un bizuth de l’Atlantique qui signe quant à lui une entrée magistrale dans la cours des grands.

Tout donner, ne rien regretter…

Poste par L-Ouest le 9 mai 2010     Ajouter un commentaire

Il reste environ 350 milles à parcourir aux premiers concurrents de la Transat AG2R LA MONDIALE pour pouvoir enfin relâcher la pression et se retourner sur le scénario incroyable qu’ils écrivent depuis 21 jours déjà entre Concarneau et Saint-Barth. Mais d’ici là, la charge de travail qui se présente devant leurs étraves est considérable et placée sous le signe d’une chasse aux grains qui pourrait prendre la forme d’un juge de paix sur la route de la délivrance. L’heure est aux derniers sacrifices et à ce jeu là, Armel Le Cléac’h et Fabien Delahaye (Brit Air) ont fait le choix d’avancer masqués. Derrière on cherche à préserver sa position ou à grappiller de précieux milles pour gagner des places au classement final. A moins de 48 heures du dénouement, chacun pose ses dernières cartes…

Vive les grains !

Poste par L-Ouest le 8 mai 2010     Ajouter un commentaire

A l’approche de l’arc Antillais, les premiers grains font leur apparition – et vont s’intensifier d’ici à l’arrivée. Les duos de la Transat AG2R LA MONDIALE doivent donc composer avec les nuages : exploiter les accélérations en bordure et éviter les zones de pétole à l’arrière. De quoi ajouter encore un peu de piment à la régate !

A vendre : mode furtif !

Poste par L-Ouest le 7 mai 2010     Ajouter un commentaire

Alors que l’arrivée des leaders de la Transat AG2R LA MONDIALE à Saint-Barth se précise pour mardi prochain, le suspense reste entier. A tous les étages, les duos se livrent de belles bagarres à coup d’empannages puis jouent l’intox à la VHF. Et plus que jamais, le mode furtif est d’actualité.

Le grand virage à droite d’ici à 24 heures

Poste par L-Ouest le 3 mai 2010     Ajouter un commentaire

Complexe et inattendue : ce sont incontestablement les mots les plus adéquats pour définir la situation que rencontrent les 25 duos de la Transat AG2R LA MONDIALE actuellement sur l’Atlantique. Depuis deux jours, les fichiers météo – français et américains – se contredisent et sont souvent bien loin de la réalité sur l’eau. Pour l’heure, cela fait les affaires des centristes Antoine Koch et Joseph Brault (Gaspé 7), désormais aux commandes de la flotte.

Vers une menace sudiste ?

Poste par L-Ouest le 30 avril 2010     Ajouter un commentaire

Annoncé depuis plusieurs jours, l’affaiblissement du régime d’Alizés est venu cueillir la flotte de la Transat AG2R LA MONDIALE. Les vents de 30 à 35 noeuds, combinés à une mer extrêmement inconfortable, ont fait place à un flux oscillant autant en force qu’en direction, ne rendant pas la navigation des plus simples. A la faveur de la nuit, les stratégies des uns et des autres se sont révélées, rendant à 5 heures le leadership de la course à Romain Attanasio et Samantha Davies (Savéol). Mais le fait du jour est surtout à mettre au crédit du tandem Armel Le Cléac’h-Fabien Delahaye (Brit Air) dont le décalage aux Sud apparaît à ses concurrents directs comme une riche inspiration.

Un océan à traverser

Poste par L-Ouest le 27 avril 2010     Ajouter un commentaire

C’est donc à 22h21, hier soir, que les leaders de la flotte de la Transat AG2R LA MONDIALE, Romain Attanasio et Samantha Davies (Savéol), ont dépassé la marque de parcours obligatoire à La Palma. Depuis, les passages se succèdent aux Canaries. Kito de Pavant et Sébastien Audigane (Groupe Bel), contraints à une escale technique à Tenerife à la suite d’une collision avec une baleine, devraient fermer la marche, en milieu de nuit. À présent, il reste 2 400 milles devant les étraves des duos. Un deuxième acte commence.

Convergence vers les Canaries

Poste par L-Ouest le 25 avril 2010     Ajouter un commentaire

Ce samedi, alors qu’ils évoluent au large de Gibraltar, les 25 duos de la Transat AG2R LA MONDIALE sont toujours empêtrés dans les petits airs générés par une dorsale anticyclonique. La bonne nouvelle, c’est que d’ici à ce soir, une grande majorité de la flotte va retrouver progressivement du vent et ainsi accélérer pour descendre vers les Canaries.

Changement de décor !

Poste par L-Ouest le 25 avril 2010     Ajouter un commentaire

Après 48 heures de glisse sous spi et sous le soleil, les 25 duos de la Transat AG2R LA MONDIALE, qui ont dépassé le cap Finisterre cette nuit, font désormais route au large du Portugal dans des vents instables. Et pour cause, dans les heures qui suivent, ils vont devoir négocier un petit minimum dépressionnaire qui va nettement les ralentir dans leur progression vers le Sud.